Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes – Marianne.net

Santé

Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes

De loin, l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques fleure bon la paranoïa, l’hypocondrie, la pure folie mentale. C’est du moins l’image qui en est souvent véhiculée. La semaine dernière, pour la toute première fois, un tribunal français a pourtant reconnu l’existence de ce syndrome. Marquant ainsi une vraie victoire juridique pour les électrosensibles. Mais il reste encore à convaincre les citoyens sceptiques et les politiques.
SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

Dans Better Call Saul, Saul Goodman, l’exubérant avocat de la série dérivée de Breaking Bad, outre ses contentieux avec des caïds de la drogue, doit s’occuper de son frère Chuck. Ce dernier, un quinquagénaire tremblotant, vit reclus dans une maison sans électricité, sans Wi-Fi et sans téléphone portable, souffrant d’un syndrome peu connu : l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques (EHS). Présentée comme loufoque, cette maladie n’est pas qu’une coquetterie narrative. Il existe, en France et dans le monde, des personnes et même des communautés d’électrosensibles, nichées dans les campagnes, loin des espaces urbains survoltés, qui éprouvent diverses pathologies : maux de tête, insomnies, tachycardie… Des symptômes qui sont liés, assurent-ils, à l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les technologies.

La justice française a abondé dans leur sens lundi de la semaine dernière, en reconnaissant pour la première fois un handicap grave dû à l’électrosensibilité, ainsi que le rapporte mardi l’association Robin des toits, qui milite pour une meilleure reconnaissance des risques liés aux technologies. « Il s’agit d’un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce syndrome d’électrosensibilité. La justice — comme souvent — est en avance sur les politiques », s’enthousiasme son porte-parole Etienne Cendrier. Sollicité par Marianne, il se dit « très surpris, mais très satisfait de ce jugement ».

Une allocation aux handicapés

Surprenant en effet, car jamais une autorité juridique n’avait effectué un pareil saut. C’est le jugement du tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) de Toulouse qui a reconnu ce « syndrome d’hypersensibilité » à Marie Richard, la plaignante, qui se traduit par une « déficience fonctionnelle évaluée à 85% en milieu social actuel ». Cette qualification lui permet de bénéficier d’une allocation aux adultes handicapés, sur trois ans, et renouvelable en fonction de l’évolution de la maladie. « La description des signes cliniques est irréfutable », dit encore le jugement, qui s’appuie sur une expertise médicale pilotée par le docteur Pierre Biboulet, qui indique que si l’EHS est inconnu « de notre système de santé français, il est reconnu dans d’autres pays ».

Une bataille juridique

Sans précédent en Europe, ce jugement est l’aboutissement d’une bataille judiciaire qui n’avait pas vocation à être remportée d’avance. « En plaidant ce dossier, je me suis heurté à des regards très suspicieux de la part des juges », se rappelle Me Alice Terrasse, qui a défendu la cause de Marine Richard devant le tribunal. « Une première fois quand j’ai demandé une expertise médicale à domicile, puis une deuxième au moment de la plaidoirie », raconte l’avocate, spécialisée en droit de l’environnement. Au bout, Me Terrasse savoure sa victoire : « En regardant très précisément le dossier médical, les juges sont allés au-delà des a priori qu’ils avaient au départ ».

Quand la plupart électrosensibles sont pris pour des dérangés mentaux, suspectés d’être hypocondriaques, faire reconnaître la réalité de leurs souffrances n’est pas une mince affaire. Il a fallu monter un dossier médical en béton, se rappelle Me Terrasse. Et sensibiliser les médecins. « On a fait une expertise médicale à domicile, car Mme Richard ne pouvait physiquement pas supporter d’être soumise aux ondes. Le médecin a pu voir les conditions dans lesquelles elle vit : une petite maison précaire, à quelques kilomètres du premier hameau. La zone n’est pas exempte d’ondes, mais elle a plus de chances d’y être à peu près protégée ». D’autres médecins sont venus à la rescousse, dont la professeur Belpomme, spécialiste du syndrome, qui a aidé à faire reconnaître un taux d’incapacité suffisant pour qu’elle touche l’allocation handicap. « Tous les médecins se sont accordés à reconnaître ses symptômes, sans attribuer ça à une quelconque maladie psychologique ou phobie sociale », se félicite Me Terrasse. « L’expertise ne laisse aucun doute. Le tribunal lui a attribué un taux d’incapacité de 85%. »

Une bataille politique

Pourtant, il n’existe pas de consensus scientifique sur ce syndrome. Avant l’expertise juridique de Toulouse, il n’avait été établi aucun lien de causalité entre les symptômes et les ondes. Les médecins y voient plutôt des troubles psychologiques ou psychosomatiques, en dépit de la souffrance manifeste des électrosensibles. « Ce sont des douleurs insoutenables qui descendent aussi le long de la colonne vertébrale. Vous avez l’impression que votre tête va exploser », témoigne Marine Richard . Celle qui va jusqu’à se décrire comme une « réfugiée environnementale » a présagé que l’affaire fera jurisprudence : « Cette première victoire va servir d’autres contentieux en cours ». En l’absence de réglementation, la seule thérapie pour les malades est de s’isoler. Marine Richard milite ardemment pour la création de « réserves » sans ondes sur le sol français.

L’établissement de ces « zones blanches », lavées de toutes traces électromagnétiques, est le cheval de bataille de Michèle Rivasi, eurodéputée EELV. Jointe par Marianne, l’élue de la Drôme raconte la complexité à imposer cette question dans le débat politique : « Le pouvoir politique est d’une part trop lié aux lobbys de la téléphonie mobile et d’autre part pas du tout sensibilisé aux questions de pollution électromagnétique. » D’après l’écologiste, « une décision de justice aura plus de poids pour pousser les élus à ce que l’EHS soit reconnu d’un point de vue politique, et pour que les maisons départementales fassent le pas en avant ».

La loi Abeille, , prévoit des solutions pour modérer l’intensité des champs électromagnétiques, et des procédures d’information en cas d’implantation d’antennes-relais. D’autres textes proposant notamment d’abaisser le seuil maximal d’exposition aux ondes à 0,6 volt/mètre et de réguler l’installation des antennes sont toujours à l’étude. Mais du côté des parlementaires, le scepticisme politique est encore grand. « A tous les politiques qui sont perplexes, dit Michèle Rivasi, on a envie de dire d’aller à la rencontre de ces gens, qui vivent en forêt, dans leur camion, ce sont vraiment les migrants de la haute technologie ».

Source : Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes


‘Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes’ – Marianne – 01/09/2015 – Robins des Toits

Voici l’article de robindestoits.org que j’ai décidé de relayer ici. Bonne lecture !
« De loin, l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques fleure bon la paranoïa, l’hypocondrie, la pure folie mentale. C’est du moins l’image qui en est souvent véhiculée par les medias. La semaine dernière, pour la toute première fois, un tribunal français a pourtant reconnu l’existence de ce syndrome. Marquant ainsi une vraie victoire juridique pour les électrosensibles. Mais il reste encore à convaincre les citoyens sceptiques et les politiques.


Dans Better Call Saul, Saul Goodman, l’exubérant avocat de la série dérivée de Breaking Bad, outre ses contentieux avec des caïds de la drogue, doit s’occuper de son frère Chuck. Ce dernier, un quinquagénaire tremblotant, vit reclus dans une maison sans électricité, sans Wi-Fi et sans téléphone portable, souffrant d’un syndrome peu connu : l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques (EHS). Présentée comme loufoque, cette maladie n’est pas qu’une coquetterie narrative. Il existe, en France et dans le monde, des personnes et même des communautés d’électrosensibles, nichées dans les campagnes, loin des espaces urbains survoltés, qui éprouvent diverses pathologies : maux de tête, insomnies, tachycardie… Des symptômes qui sont liés, assurent-ils, à l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les technologies.

La justice française a abondé dans leur sens lundi de la semaine dernière, en reconnaissant pour la première fois un handicap grave dû à l’électrosensibilité, ainsi que le rapporte mardi l’association Robin des toits, qui milite pour une meilleure reconnaissance des risques liés aux technologies. « Il s’agit d’un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce syndrome d’électrosensibilité. La justice — comme souvent — est en avance sur les politiques », s’enthousiasme son porte-parole Etienne Cendrier. Sollicité par Marianne, il se dit « très surpris, mais très satisfait de ce jugement ».

Une allocation aux handicapés

Surprenant en effet, car jamais une autorité juridique n’avait effectué un pareil saut. C’est le jugement du tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) de Toulouse qui a reconnu ce « syndrome d’hypersensibilité » à Marie Richard, la plaignante, qui se traduit par une « déficience fonctionnelle évaluée à 85% en milieu social actuel ». Cette qualification lui permet de bénéficier d’une allocation aux adultes handicapés, sur trois ans, et renouvelable en fonction de l’évolution de la maladie. « La description des signes cliniques est irréfutable », dit encore le jugement, qui s’appuie sur une expertise médicale pilotée par le docteur Pierre Biboulet, qui indique que si l’EHS est inconnu « de notre système de santé français, il est reconnu dans d’autres pays ».

Une bataille juridique

Sans précédent en Europe, ce jugement est l’aboutissement d’une bataille judiciaire qui n’avait pas vocation à être remportée d’avance. « En plaidant ce dossier, je me suis heurté à des regards très suspicieux de la part des juges », se rappelle Me Alice Terrasse, qui a défendu la cause de Marine Richard devant le tribunal. « Une première fois quand j’ai demandé une expertise médicale à domicile, puis une deuxième au moment de la plaidoirie », raconte l’avocate, spécialisée en droit de l’environnement. Au bout, Me Terrasse savoure sa victoire : « En regardant très précisément le dossier médical, les juges sont allés au-delà des a priori qu’ils avaient au départ ».

Quand la plupart électrosensibles sont pris pour des dérangés mentaux, suspectés d’être hypocondriaques, faire reconnaître la réalité de leurs souffrances n’est pas une mince affaire. Il a fallu monter un dossier médical en béton, se rappelle Me Terrasse. Et sensibiliser les médecins. « On a fait une expertise médicale à domicile, car Mme Richard ne pouvait physiquement pas supporter d’être soumise aux ondes. Le médecin a pu voir les conditions dans lesquelles elle vit : une petite maison précaire, à quelques kilomètres du premier hameau. La zone n’est pas exempte d’ondes, mais elle a plus de chances d’y être à peu près protégée ». D’autres médecins sont venus à la rescousse, dont la professeur Belpomme, spécialiste du syndrome, qui a aidé à faire reconnaître un taux d’incapacité suffisant pour qu’elle touche l’allocation handicap. « Tous les médecins se sont accordés à reconnaître ses symptômes, sans attribuer ça à une quelconque maladie psychologique ou phobie sociale », se félicite Me Terrasse. « L’expertise ne laisse aucun doute. Le tribunal lui a attribué un taux d’incapacité de 85%. »

Une bataille politique

Pourtant, il n’existe pas de consensus scientifique sur ce syndrome. Avant l’expertise juridique de Toulouse, il n’avait été établi aucun lien de causalité entre les symptômes et les ondes. Les médecins y voient plutôt des troubles psychologiques ou psychosomatiques, en dépit de la souffrance manifeste des électrosensibles. « Ce sont des douleurs insoutenables qui descendent aussi le long de la colonne vertébrale. Vous avez l’impression que votre tête va exploser », témoigne Marine Richard dans un entretien accordé peu après le délibéré à La Dépêche du Midi. Celle qui va jusqu’à se décrire comme une « réfugiée environnementale » a présagé que l’affaire fera jurisprudence : « Cette première victoire va servir d’autres contentieux en cours ». En l’absence de réglementation, la seule thérapie pour les malades est de s’isoler. Marine Richard milite ardemment pour la création de « réserves » sans ondes sur le sol français.

L’établissement de ces « zones blanches », lavées de toutes traces électromagnétiques, est le cheval de bataille de Michèle Rivasi, eurodéputée EELV. Jointe par Marianne, l’élue de la Drôme raconte la complexité à imposer cette question dans le débat politique : « Le pouvoir politique est d’une part trop lié aux lobbys de la téléphonie mobile et d’autre part pas du tout sensibilisé aux questions de pollution électromagnétique. » D’après l’écologiste, « une décision de justice aura plus de poids pour pousser les élus à ce que l’EHS soit reconnu d’un point de vue politique, et pour que les maisons départementales fassent le pas en avant ».

La loi Abeille, entrée en vigueur en janvier 2015, prévoit des solutions pour modérer l’intensité des champs électromagnétiques, et des procédures d’information en cas d’implantation d’antennes-relais. D’autres textes proposant notamment d’abaisser le seuil maximal d’exposition aux ondes à 0,6 volt/mètre et de réguler l’installation des antennes sont toujours à l’étude. Mais du côté des parlementaires, le scepticisme politique est encore grand. « A tous les politiques qui sont perplexes, dit Michèle Rivasi, on a envie de dire d’aller à la rencontre de ces gens, qui vivent en forêt, dans leur camion, ce sont vraiment les migrants de la haute technologie ».  »


Source : http://www.marianne.net/electrosensibles-longue-bataille-les-pretoires-les-tetes-100236526.html


Lire également :

ETUDE américaine sur l’EHS : preuve du syndrome neurologique et exclusion du rôle psychologique – 28/07/2011

ETUDE canadienne sur l’EHS : « Hypersensibilité électromagnétique : Fait ou fiction ? » – 01/11/2011

« Les méfaits des ondes radio-électriques reconnus par la NASA en 1981 » – La Maison du 21è Siècle – Avril 2014


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Un Maitre Feng Shui de Hong Kong – interviewé dans « Des Trains Pas Comme Les Autres » de France 5 diffusée le 20/08/2015

Category : Blog , Énergies des lieux

 

Hong Kong, plus qu’une ville, c’est une métropole au statut particulier au cœur de la Chine…Philippe Gougler parcours la ville et découvre que les traditions chinoises côtoient la modernité. Première étape dans une gargote ne vendant que des plats à base de serpents.Une première pour Philippe qui n’hésite pas à gouter ces spécialités très locales. Puis c’est la découverte d’un réseau de transport dense, très dense même. Des métros ultramodernes avec connexion internet et télévisions mais aussi les plus vieux tramways au monde à double étage. A Hong Kong, ces tramways sont une véritable institution, on les appelle les « ding ding » en référence à leur klaxon si spécifique.

 

Mais Hong Kong, c’est aussi des gratte ciel vertigineux, et c’est l’occasion pour Philippe d’en savoir davantage sur le Feng Shui et les flux d’énergie…

 

 

Enfin, dernière étape de ce voyage en terre chinoise, avec la rencontre d’une véritable mode canine au coeur de la ville. Ici, on pratique le yoga avec son chien, et ça s’appelle le « DOGA », c’est la dernière grande tendance à Hong Kong..

Hong Kong – Émission du 20/08/2015 –

Source : Hong Kong – 20/08/2015 – News et vidéos en replay – Des Trains Pas Comme Les Autres – France 5


Les énergies qui traversent nos maisons – Enquêtes extraordinaires

 

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Un géobiologue vient en aide aux personnes qui, de façon inexpliquée, se sentent mal dans leur maison. L’homme utilise une technique inspirée des sourciers avec un outil spécifique : l’antenne de Lecher. Elle permettrait de déceler des anomalies géologiques, des nuisances électromagnétiques et des ondes perturbatrices qui influencent une maison et ses habitants. Pour Stéphane Allix, les méthodes de Dominique Mounier sont farfelues. Le géobiologue lui donne alors l’occasion d’expérimenter l’étrange pouvoir de l’antenne de Lecher…

Retrouvez Enquêtes extraordinaires sur M6.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : Vidéo Enquêtes extraordinaires : Le pouvoir inexpliqué de l’antenne de Lecher – M6 http://www.m6.fr/emission-enquetes_extraordinaires/videos/11309470-le_pouvoir_inexplique_de_l_antenne_de_lecher.html#ixzz3k3idtUqR

Source : M6.fr


La géobiologie pour diagnostiquer les problèmes de santé d’un troupeau de vaches

Les énergies qui traversent nos maisons – Enquêtes extraordinaires

Pascal et Fabien sont éleveurs de vaches laitières. Depuis quelques mois, leurs bêtes souffrent d’infections à répétition et aucun traitement médical n’a réussi à les soigner. Ils ont fait appel à Philippe Arzul, vétérinaire et géobiologue. Après avoir établi le bilan de santé du troupeau, le spécialiste n’explique pas la situation. Il explore alors la piste des problèmes géobiologiques. Avec Stéphane Allix et les deux agriculteurs, Philippe Arzul procède à un test surprenant pour étayer son diagnostic. Retrouvez Enquêtes extraordinaires sur M6.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : Vidéo Enquêtes extraordinaires : La géobiologie pour diagnostiquer les problèmes de santé d’un troupeau de vaches – M6 http://www.m6.fr/emission-enquetes_extraordinaires/videos/11309468-la_geobiologie_pour_diagnostiquer_les_problemes_de_sante_d_un_troupeau_de_vaches.html#ixzz3k3i731jc

Source : www.m6.fr/emission-enquetes_extraordinaires/videos/11309468-la_geobiologie_pour_diagnostiquer_les_problemes_de_sante_d_un_troupeau_de_vaches- M6.fr


Ils ont percé les secrets de l’énergie

Category : Bioénergie , Blog

Ils guérissent par l’énergie – Enquêtes extraordinaires

George Dillman, 71 ans, enseigne un art martial réputé redoutable et encore inconnu en Occident. Cette technique se base sur les pouvoirs spécifiques de l’énergie. Dans son camp de Deer Lake, en Pennsylvanie, Stéphane Allix assiste à des démonstrations extraordinaires et fait personnellement l’expérience de cette énergie impalpable.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : Vidéo Enquêtes extraordinaires : Ils ont percé les secrets de l’énergie – M6 http://www.m6.fr/emission-enquetes_extraordinaires/videos/11335168-ils_ont_perce_les_secrets_de_l_energie.html#ixzz3k3fbQM00

Source : M6.fr


Jamais sans mon 06

3_800x400L’électrosensibilité en question

La soirée au Royal a éclairé la question des ondes électromagnétiques.Jamais sans mon 06Guillaume Barucq et Laurence Abeille à la sortie du débat.© Ph. V. F.On a beaucoup parlé de « zéro six » vendredi soir, au Royal où s’est déroulée une soirée débat consacrée aux ondes électromagnétiques et antennes-relais.Le chiffre n’est pas seulement la signature d’un numéro de téléphone mobile, il renvoie à 0,6 volt/mètre, seuil maximum recommandé par la Commission européenne pour limiter les effets biologiques de ce type de rayonnement.Laurence Abeille, député du Val d’Oise et auteur d’une loi sur le sujet, a expliqué à la soixantaine de Biarrots venus l’écouter, qu’elle avait tenté de faire inscrire cette limite dans les textes. « C’est techniquement réalisable, mais il n’a pas été possible de l’imposer aux opérateurs. »Cadastre des ondesLa députée a encouragé la Ville à aller au-delà de sa loi dans la charte qu’elle met en œuvre avec les opérateurs. Guillaume Barucq, adjoint à l’environnement, a fait remarquer que si le seuil n’était pas mentionné sur la charte, il figurait dans la délibération des élus. D’autres pistes de travail ont été lancées par la députée : création d’une commission extra-municipale pour les antennes-relais, d’un cadastre électromagnétique comme cela s’est fait à Tours et Strasbourg. « Ce type de document est plus précis et plus lisible que le site Cartoradio. Il prend en compte d’autres éléments que les mesures ponctuelles. »L’électrosensibilité, pendant de la résistance aux antennes-relais, a été évoquée par Laurence Abeille qui se félicite que le terme apparaisse, pour la première fois, dans un texte de loi malgré le déni sur ce problème de santé publique de la part des opérateurs.« Nous avons adopté les objets connectés et nous en servons de manière exponentielle sans se rendre compte que les ondes et le WiFi, qui sont incolores, inodores, invisibles ont des effets sur les organismes vivants. On doit alors apprendre à s’en servir en protégeant notre santé. »Une campagne nationale doit être lancée, en particulier pour le WiFi. Le discours sera le suivant : on coupe la lumière quand on n’a plus besoin d’éclairage, il faut apprendre à couper le WiFi de la même manière.V. F.

Source : Jamais sans mon 06 – SudOuest.fr


Projet d’antennes : les parents prennent le relais et se mobilisent

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Les parents, à la sortie des classes, avec les affiches revendicatives qu’ils distribuent en ville. En haut à droite, on aperçoit les antennes-relais déjà existantes sur le toit de l’hôpital. © PHOTO R. G.

Exemplaire

Un collectif se bat contre les nouvelles antennes de téléphonie mobile prévues sur le toit de l’hôpital, tout près de l’école Aice Errota. Les parents d’élèves lui emboîtent le pas.Projet d’antennes : les parents prennent le relais. Les parents, à la sortie des classes, avec les affiches revendicatives qu’ils distribuent en ville. En haut à droite, on aperçoit les antennes-relais déjà existantes sur le toit de l’hôpital.© PHOTO R. G.Raphaëlle Gourin r.gourin@sudouest.fr Dans le sillage du Collectif de riverains Saint-Jean qui a pour l’heure obtenu près de 300 signatures à sa pétition, c’est à présent aux parents d’élèves de l’école Aice Errota de donner de la voix. Tous protestent contre le projet d’implantation de nouvelles antennes-relais pour la téléphonie mobile sur le toit de l’hôpital. Depuis quelques jours, on voit les affichettes distribuées par l’Association des parents d’élèves non affiliée de Saint-Jean-de-Luz (Apena) fleurir dans les vitrines de certains commerçants. En blanc et gris sur fond noir, le message est clair : « Pas d’antennes relais à 40 m de l’école Aice Errota ». Ils s’inquiètent des conséquences des ondes…

Enfin des parents « dignes » qui prennent soin de leur enfants et se détachent un peu du discours officiel. A suivre.

Source : Projet d’antennes : les parents prennent le relais – SudOuest.fr


L’électrosensibilité officiellement reconnue comme un handicap lourd, merci la justice !

Category : Non classé

certaines-personnes-sont-hypersensibles-aux-ondes_3125184_800x400Depuis le 25 août 2015 – C’est officiel !

La justice a accordé pour la première fois une allocation « adulte handicapé » à une femme souffrant d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques et obligée de vivre recluse pour y échapper.L’électrosensibilité officiellement reconnue comme un handicap lourd. Certaines personnes sont hypersensibles aux ondes électromagnétiques issues des appareils électriques sans fil© AFP FREDERIC J. BROWNLa justice a reconnu pour la première fois en France l’existence d’un handicap grave dû à l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.Un récent jugement transmis par l’association Robin des Toits – qui milite pour une meilleure sécurité des appareils sans fil – reconnait après expertise médicale que le syndrome d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques est bien réel et que « la description des signes cliniques est irréfutable ». Dans ce jugement, il est estimé que la déficience fonctionnelle de la plaignante est de 85%, ce qui l’empêche de travailler normalement.Sur le même sujet : Projet d’antennes : les parents prennent le relais.La justice lui accorde en conséquences le droit à une allocation pour adulte handicapé pour trois ans, éventuellement renouvelable, sous forme d’aide technique et d’aménagement de son logement. « Cette reconnaissance par la justice est une grande première en France », a déclaré par téléphone Etienne Cendrier, porte-parole de Robin des Toits. Obligée de vivre recluse, Marine Richard, 39 ans, avait déposé un recours en avril 2014 contre une décision de la Commission des droits et de l’autonomie des personnes en situation de handicap de l’Ariège. Cette ancienne journaliste y vit recluse dans les montagnes en raison de ses troubles qui durent depuis 2010. L’hypersensibilité aux ondes magnétiques n’est pas reconnue officiellement en France comme une maladie et fait l’objet de controverses entre experts. Elle se traduit par des maux de tête, picotements, troubles du sommeil, des symptômes divers, transitoires et communs à de nombreuses autres affections. Ceux qui se déclarent « hypersensibles » citent souvent les antennes-relais, les portables, les téléphones sans fil ou le wifi comme causes directes de leurs maux. Pour la première fois, un homme souffrant d’électrosensibilité s’était vu accorder une aide financière en 2014 pour sa pathologie par la Maison départementale des personnes handicapées de l’Essonne. Mais il s’agissait d’un accord à l’amiable avec cette administration spécialisée. Le premier pas d’une longue route. Mais, estime Etienne Cendrier, « il s’agit d’un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce syndrome d’électro-hypersensibilité; la Justice – comme souvent – est en avance sur les politiques. » Il espère que le jugement de Toulouse fasse jurisprudence. « Souvent la justice est plus humaine que les politiques qui protègent les industriels », a-t-il estimé. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a reconnu en 2005 que l’électrosensibilité était « caractérisée par divers symptômes non spécifiques qui diffèrent d’un individu à l’autre » mais qui « ont une réalité certaine et peuvent être de gravité très variable ».

Source : L’électrosensibilité officiellement reconnue comme un handicap lourd – SudOuest.fr



 

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