Category Archives: Ondes Electro-Magnétiques

SIGNEZ LA PÉTITION « STOP à la 5G » – Agir pour (soi et) l’Environnement

5G : CA VA CHAUFFER !!!

Mélangeant vitesse et précipitation, le gouvernement a publié, le 30 décembre 2019, en catimini, l’arrêté fixant les conditions de mise aux enchères des fréquences de la 5G en France.

Malgré les demandes répétées des associations, cet arrêté n’a été précédé ni d’un débat public ni d’une évaluation environnementale et sanitaire.

Pourtant, les fréquences utilisées par la 5G vont conduire les opérateurs à tripler le nombre de nouvelles antennes-relais par rapport à la 4G. Pire, selon un document de l’Agence nationale des fréquences, le nombre de points « atypiques » où l’exposition aux ondes des riverains dépasserait les 6 V/m pourrait être multiplié par 8 !

Au-delà de l’exposition aux radiofréquences, la question des usages numériques est également posée : l’hyper-connexion généralisée induit des effets psycho-sociaux délétères. Un adolescent passe désormais plus de 6 heures par jour connecté. Sur le plan environnemental, la 5G pourrait engendrer une augmentation de la consommation électrique du pays de 2%.

Incidemment, la quasi-totalité des mobiles actuels ne sont pas compatibles avec la 5G. Le feu roulant des « nouvelles » technologies vont entraîner un immense gaspillage; les équipementiers pariant sur l’obsolescence technique pour renouveler l’ensemble du parc de téléphones portables.

Enfin, pour assurer le succès de la 5G, le gouvernement n’a pas hésité à casser les prix. L’attribution des fréquences a rapporté 6,55 milliards d’euros en Allemagne et ne devrait rapporter que 2,17 milliards en France; trois fois moins ! L’utilisation de la bande hertzienne, patrimoine public, a, une nouvelle fois fait l’objet d’une grande braderie.

MAIS AU FAIT… A QUOI CA SERT ?

L’essentiel des débits 5G sera réservé à la vidéo en ligne et à l’intrusion inquiétante et mal régulée des objets connectés dans nos vies quotidiennes : de la brosse à dent connectée à la voiture autonome en passant par les panneaux publicitaires connectés personnalisant le message en fonction de la localisation précise du propriétaire d’un portable 5G ou encore la reconnaissance faciale généralisée…

Alors que les crises écologiques devraient nous conduire à allonger la durée de vie de nos appareils, cette énième « révolution » numérique doit faire l’objet d’un vaste débat social et d’une évaluation environnementale.

Priartem et Agir pour l’Environnement demandent au gouvernement d’adopter un moratoire sur l’attribution des enchères 5G.


PÉTITION INITIÉE PAR :

Source : SIGNEZ LA PÉTITION « STOP à la 5G » – Agir pour l’Environnement


‘Le portable est cancérigène selon une étude fédérale américaine’ – Robin des Toits – 30/05/2016

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Encore non publiée, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise par Le Programme National de Toxicologie Américain (PNT), devrait convaincre tous les sceptiques. Elle a coûté 25 millions de dollars et duré plus de dix ans. Le PNT devrait annoncer sous peu qu’elle a démontré que les rats exposés au rayonnement de portables ont développé les mêmes types de tumeurs dont sont atteints les gros utilisateurs à long terme.Les rats ont été exposés pendant deux ans à des radiofréquences produites par les deux technologies de télécommunications cellulaires (Global System for Mobile Communications ou GSM, et Code Division Multiple Access ou CDMA).

Leur corps entier était soumis à trois niveaux d’exposition différents (1,5; 3; et 6 W/kg). Les rats exposés ont montré des taux plus élevés du gliome, une tumeur maligne des cellules gliales dans le cerveau, et du schwannome malin du cœur, une tumeur très rare. Aucun des rats témoins non exposés n’ont développé de tumeur. Des études épidémiologiques de grande qualité ont déjà révélé que les usagers intensifs du portable (au moins 30 minutes par jour pendant plus de 10 ans) sont plus souvent atteints que la normale du gliome et du neurinome de l’acoustique, un type de schwannome bénin. Il s’agit d’une tumeur des cellules de Schwann qui constituent la gaine de myéline entourant les nerfs du système nerveux périphérique, reliant notamment l’oreille interne aux méninges.

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Plusieurs études ont révélé que les radiofréquences du portable provoquent de nombreux effets biologiques favorisant cette maladie, dont la réduction de la sécrétion de la mélatonine ainsi que l’oxydation et les dommages à l’ADN. On s’attend à ce que le gouvernement fédéral des États-Unis avertisse le public des risques pour la santé.Selon Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits : « Il va être difficile de réfuter une étude fédérale officielle. J’appelle les autorités sanitaires françaises à informer le public sans ambiguïté et plus sérieusement qu’elles ne l’ont fait jusqu’ici, sur les risques que nous encourons tous : le risque d’apparition de tumeur cérébrale, du nerf auditif ou des glandes salivaires est jusqu’à cinq fois plus élevé chez les gens qui utilisent le portable avant l’âge de 20 ans ». Contact Presse : Etienne Cendrier – Porte-Parole national

Source : ‘Le portable est cancérigène selon une étude fédérale américaine’ – Robin des Toits – 30/05/2016


Enquête – On n’est plus des pigeons – France 4



Le point commun entre nos téléphones, notre micro-onde, notre télé ou encore les lignes à haute tension ce sont les ondes. Elles sont partout, mais les dangers de celles-ci sont encore mal connus. Faut-il en avoir peur ? Comment s’en protéger ?

Source : – Enquête – On n’est plus des pigeons – France 4

 

 


Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes – Marianne.net

Santé

Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes

De loin, l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques fleure bon la paranoïa, l’hypocondrie, la pure folie mentale. C’est du moins l’image qui en est souvent véhiculée. La semaine dernière, pour la toute première fois, un tribunal français a pourtant reconnu l’existence de ce syndrome. Marquant ainsi une vraie victoire juridique pour les électrosensibles. Mais il reste encore à convaincre les citoyens sceptiques et les politiques.
SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

Dans Better Call Saul, Saul Goodman, l’exubérant avocat de la série dérivée de Breaking Bad, outre ses contentieux avec des caïds de la drogue, doit s’occuper de son frère Chuck. Ce dernier, un quinquagénaire tremblotant, vit reclus dans une maison sans électricité, sans Wi-Fi et sans téléphone portable, souffrant d’un syndrome peu connu : l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques (EHS). Présentée comme loufoque, cette maladie n’est pas qu’une coquetterie narrative. Il existe, en France et dans le monde, des personnes et même des communautés d’électrosensibles, nichées dans les campagnes, loin des espaces urbains survoltés, qui éprouvent diverses pathologies : maux de tête, insomnies, tachycardie… Des symptômes qui sont liés, assurent-ils, à l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les technologies.

La justice française a abondé dans leur sens lundi de la semaine dernière, en reconnaissant pour la première fois un handicap grave dû à l’électrosensibilité, ainsi que le rapporte mardi l’association Robin des toits, qui milite pour une meilleure reconnaissance des risques liés aux technologies. « Il s’agit d’un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce syndrome d’électrosensibilité. La justice — comme souvent — est en avance sur les politiques », s’enthousiasme son porte-parole Etienne Cendrier. Sollicité par Marianne, il se dit « très surpris, mais très satisfait de ce jugement ».

Une allocation aux handicapés

Surprenant en effet, car jamais une autorité juridique n’avait effectué un pareil saut. C’est le jugement du tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) de Toulouse qui a reconnu ce « syndrome d’hypersensibilité » à Marie Richard, la plaignante, qui se traduit par une « déficience fonctionnelle évaluée à 85% en milieu social actuel ». Cette qualification lui permet de bénéficier d’une allocation aux adultes handicapés, sur trois ans, et renouvelable en fonction de l’évolution de la maladie. « La description des signes cliniques est irréfutable », dit encore le jugement, qui s’appuie sur une expertise médicale pilotée par le docteur Pierre Biboulet, qui indique que si l’EHS est inconnu « de notre système de santé français, il est reconnu dans d’autres pays ».

Une bataille juridique

Sans précédent en Europe, ce jugement est l’aboutissement d’une bataille judiciaire qui n’avait pas vocation à être remportée d’avance. « En plaidant ce dossier, je me suis heurté à des regards très suspicieux de la part des juges », se rappelle Me Alice Terrasse, qui a défendu la cause de Marine Richard devant le tribunal. « Une première fois quand j’ai demandé une expertise médicale à domicile, puis une deuxième au moment de la plaidoirie », raconte l’avocate, spécialisée en droit de l’environnement. Au bout, Me Terrasse savoure sa victoire : « En regardant très précisément le dossier médical, les juges sont allés au-delà des a priori qu’ils avaient au départ ».

Quand la plupart électrosensibles sont pris pour des dérangés mentaux, suspectés d’être hypocondriaques, faire reconnaître la réalité de leurs souffrances n’est pas une mince affaire. Il a fallu monter un dossier médical en béton, se rappelle Me Terrasse. Et sensibiliser les médecins. « On a fait une expertise médicale à domicile, car Mme Richard ne pouvait physiquement pas supporter d’être soumise aux ondes. Le médecin a pu voir les conditions dans lesquelles elle vit : une petite maison précaire, à quelques kilomètres du premier hameau. La zone n’est pas exempte d’ondes, mais elle a plus de chances d’y être à peu près protégée ». D’autres médecins sont venus à la rescousse, dont la professeur Belpomme, spécialiste du syndrome, qui a aidé à faire reconnaître un taux d’incapacité suffisant pour qu’elle touche l’allocation handicap. « Tous les médecins se sont accordés à reconnaître ses symptômes, sans attribuer ça à une quelconque maladie psychologique ou phobie sociale », se félicite Me Terrasse. « L’expertise ne laisse aucun doute. Le tribunal lui a attribué un taux d’incapacité de 85%. »

Une bataille politique

Pourtant, il n’existe pas de consensus scientifique sur ce syndrome. Avant l’expertise juridique de Toulouse, il n’avait été établi aucun lien de causalité entre les symptômes et les ondes. Les médecins y voient plutôt des troubles psychologiques ou psychosomatiques, en dépit de la souffrance manifeste des électrosensibles. « Ce sont des douleurs insoutenables qui descendent aussi le long de la colonne vertébrale. Vous avez l’impression que votre tête va exploser », témoigne Marine Richard . Celle qui va jusqu’à se décrire comme une « réfugiée environnementale » a présagé que l’affaire fera jurisprudence : « Cette première victoire va servir d’autres contentieux en cours ». En l’absence de réglementation, la seule thérapie pour les malades est de s’isoler. Marine Richard milite ardemment pour la création de « réserves » sans ondes sur le sol français.

L’établissement de ces « zones blanches », lavées de toutes traces électromagnétiques, est le cheval de bataille de Michèle Rivasi, eurodéputée EELV. Jointe par Marianne, l’élue de la Drôme raconte la complexité à imposer cette question dans le débat politique : « Le pouvoir politique est d’une part trop lié aux lobbys de la téléphonie mobile et d’autre part pas du tout sensibilisé aux questions de pollution électromagnétique. » D’après l’écologiste, « une décision de justice aura plus de poids pour pousser les élus à ce que l’EHS soit reconnu d’un point de vue politique, et pour que les maisons départementales fassent le pas en avant ».

La loi Abeille, , prévoit des solutions pour modérer l’intensité des champs électromagnétiques, et des procédures d’information en cas d’implantation d’antennes-relais. D’autres textes proposant notamment d’abaisser le seuil maximal d’exposition aux ondes à 0,6 volt/mètre et de réguler l’installation des antennes sont toujours à l’étude. Mais du côté des parlementaires, le scepticisme politique est encore grand. « A tous les politiques qui sont perplexes, dit Michèle Rivasi, on a envie de dire d’aller à la rencontre de ces gens, qui vivent en forêt, dans leur camion, ce sont vraiment les migrants de la haute technologie ».

Source : Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes


‘Electrosensibles : une longue bataille dans les prétoires et les têtes’ – Marianne – 01/09/2015 – Robins des Toits

Voici l’article de robindestoits.org que j’ai décidé de relayer ici. Bonne lecture !
« De loin, l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques fleure bon la paranoïa, l’hypocondrie, la pure folie mentale. C’est du moins l’image qui en est souvent véhiculée par les medias. La semaine dernière, pour la toute première fois, un tribunal français a pourtant reconnu l’existence de ce syndrome. Marquant ainsi une vraie victoire juridique pour les électrosensibles. Mais il reste encore à convaincre les citoyens sceptiques et les politiques.


Dans Better Call Saul, Saul Goodman, l’exubérant avocat de la série dérivée de Breaking Bad, outre ses contentieux avec des caïds de la drogue, doit s’occuper de son frère Chuck. Ce dernier, un quinquagénaire tremblotant, vit reclus dans une maison sans électricité, sans Wi-Fi et sans téléphone portable, souffrant d’un syndrome peu connu : l’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques (EHS). Présentée comme loufoque, cette maladie n’est pas qu’une coquetterie narrative. Il existe, en France et dans le monde, des personnes et même des communautés d’électrosensibles, nichées dans les campagnes, loin des espaces urbains survoltés, qui éprouvent diverses pathologies : maux de tête, insomnies, tachycardie… Des symptômes qui sont liés, assurent-ils, à l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les technologies.

La justice française a abondé dans leur sens lundi de la semaine dernière, en reconnaissant pour la première fois un handicap grave dû à l’électrosensibilité, ainsi que le rapporte mardi l’association Robin des toits, qui milite pour une meilleure reconnaissance des risques liés aux technologies. « Il s’agit d’un grand pas en avant pour la reconnaissance de ce syndrome d’électrosensibilité. La justice — comme souvent — est en avance sur les politiques », s’enthousiasme son porte-parole Etienne Cendrier. Sollicité par Marianne, il se dit « très surpris, mais très satisfait de ce jugement ».

Une allocation aux handicapés

Surprenant en effet, car jamais une autorité juridique n’avait effectué un pareil saut. C’est le jugement du tribunal du contentieux de l’incapacité (TCI) de Toulouse qui a reconnu ce « syndrome d’hypersensibilité » à Marie Richard, la plaignante, qui se traduit par une « déficience fonctionnelle évaluée à 85% en milieu social actuel ». Cette qualification lui permet de bénéficier d’une allocation aux adultes handicapés, sur trois ans, et renouvelable en fonction de l’évolution de la maladie. « La description des signes cliniques est irréfutable », dit encore le jugement, qui s’appuie sur une expertise médicale pilotée par le docteur Pierre Biboulet, qui indique que si l’EHS est inconnu « de notre système de santé français, il est reconnu dans d’autres pays ».

Une bataille juridique

Sans précédent en Europe, ce jugement est l’aboutissement d’une bataille judiciaire qui n’avait pas vocation à être remportée d’avance. « En plaidant ce dossier, je me suis heurté à des regards très suspicieux de la part des juges », se rappelle Me Alice Terrasse, qui a défendu la cause de Marine Richard devant le tribunal. « Une première fois quand j’ai demandé une expertise médicale à domicile, puis une deuxième au moment de la plaidoirie », raconte l’avocate, spécialisée en droit de l’environnement. Au bout, Me Terrasse savoure sa victoire : « En regardant très précisément le dossier médical, les juges sont allés au-delà des a priori qu’ils avaient au départ ».

Quand la plupart électrosensibles sont pris pour des dérangés mentaux, suspectés d’être hypocondriaques, faire reconnaître la réalité de leurs souffrances n’est pas une mince affaire. Il a fallu monter un dossier médical en béton, se rappelle Me Terrasse. Et sensibiliser les médecins. « On a fait une expertise médicale à domicile, car Mme Richard ne pouvait physiquement pas supporter d’être soumise aux ondes. Le médecin a pu voir les conditions dans lesquelles elle vit : une petite maison précaire, à quelques kilomètres du premier hameau. La zone n’est pas exempte d’ondes, mais elle a plus de chances d’y être à peu près protégée ». D’autres médecins sont venus à la rescousse, dont la professeur Belpomme, spécialiste du syndrome, qui a aidé à faire reconnaître un taux d’incapacité suffisant pour qu’elle touche l’allocation handicap. « Tous les médecins se sont accordés à reconnaître ses symptômes, sans attribuer ça à une quelconque maladie psychologique ou phobie sociale », se félicite Me Terrasse. « L’expertise ne laisse aucun doute. Le tribunal lui a attribué un taux d’incapacité de 85%. »

Une bataille politique

Pourtant, il n’existe pas de consensus scientifique sur ce syndrome. Avant l’expertise juridique de Toulouse, il n’avait été établi aucun lien de causalité entre les symptômes et les ondes. Les médecins y voient plutôt des troubles psychologiques ou psychosomatiques, en dépit de la souffrance manifeste des électrosensibles. « Ce sont des douleurs insoutenables qui descendent aussi le long de la colonne vertébrale. Vous avez l’impression que votre tête va exploser », témoigne Marine Richard dans un entretien accordé peu après le délibéré à La Dépêche du Midi. Celle qui va jusqu’à se décrire comme une « réfugiée environnementale » a présagé que l’affaire fera jurisprudence : « Cette première victoire va servir d’autres contentieux en cours ». En l’absence de réglementation, la seule thérapie pour les malades est de s’isoler. Marine Richard milite ardemment pour la création de « réserves » sans ondes sur le sol français.

L’établissement de ces « zones blanches », lavées de toutes traces électromagnétiques, est le cheval de bataille de Michèle Rivasi, eurodéputée EELV. Jointe par Marianne, l’élue de la Drôme raconte la complexité à imposer cette question dans le débat politique : « Le pouvoir politique est d’une part trop lié aux lobbys de la téléphonie mobile et d’autre part pas du tout sensibilisé aux questions de pollution électromagnétique. » D’après l’écologiste, « une décision de justice aura plus de poids pour pousser les élus à ce que l’EHS soit reconnu d’un point de vue politique, et pour que les maisons départementales fassent le pas en avant ».

La loi Abeille, entrée en vigueur en janvier 2015, prévoit des solutions pour modérer l’intensité des champs électromagnétiques, et des procédures d’information en cas d’implantation d’antennes-relais. D’autres textes proposant notamment d’abaisser le seuil maximal d’exposition aux ondes à 0,6 volt/mètre et de réguler l’installation des antennes sont toujours à l’étude. Mais du côté des parlementaires, le scepticisme politique est encore grand. « A tous les politiques qui sont perplexes, dit Michèle Rivasi, on a envie de dire d’aller à la rencontre de ces gens, qui vivent en forêt, dans leur camion, ce sont vraiment les migrants de la haute technologie ».  »


Source : http://www.marianne.net/electrosensibles-longue-bataille-les-pretoires-les-tetes-100236526.html


Lire également :

ETUDE américaine sur l’EHS : preuve du syndrome neurologique et exclusion du rôle psychologique – 28/07/2011

ETUDE canadienne sur l’EHS : « Hypersensibilité électromagnétique : Fait ou fiction ? » – 01/11/2011

« Les méfaits des ondes radio-électriques reconnus par la NASA en 1981 » – La Maison du 21è Siècle – Avril 2014


Jamais sans mon 06

3_800x400L’électrosensibilité en question

La soirée au Royal a éclairé la question des ondes électromagnétiques.Jamais sans mon 06Guillaume Barucq et Laurence Abeille à la sortie du débat.© Ph. V. F.On a beaucoup parlé de « zéro six » vendredi soir, au Royal où s’est déroulée une soirée débat consacrée aux ondes électromagnétiques et antennes-relais.Le chiffre n’est pas seulement la signature d’un numéro de téléphone mobile, il renvoie à 0,6 volt/mètre, seuil maximum recommandé par la Commission européenne pour limiter les effets biologiques de ce type de rayonnement.Laurence Abeille, député du Val d’Oise et auteur d’une loi sur le sujet, a expliqué à la soixantaine de Biarrots venus l’écouter, qu’elle avait tenté de faire inscrire cette limite dans les textes. « C’est techniquement réalisable, mais il n’a pas été possible de l’imposer aux opérateurs. »Cadastre des ondesLa députée a encouragé la Ville à aller au-delà de sa loi dans la charte qu’elle met en œuvre avec les opérateurs. Guillaume Barucq, adjoint à l’environnement, a fait remarquer que si le seuil n’était pas mentionné sur la charte, il figurait dans la délibération des élus. D’autres pistes de travail ont été lancées par la députée : création d’une commission extra-municipale pour les antennes-relais, d’un cadastre électromagnétique comme cela s’est fait à Tours et Strasbourg. « Ce type de document est plus précis et plus lisible que le site Cartoradio. Il prend en compte d’autres éléments que les mesures ponctuelles. »L’électrosensibilité, pendant de la résistance aux antennes-relais, a été évoquée par Laurence Abeille qui se félicite que le terme apparaisse, pour la première fois, dans un texte de loi malgré le déni sur ce problème de santé publique de la part des opérateurs.« Nous avons adopté les objets connectés et nous en servons de manière exponentielle sans se rendre compte que les ondes et le WiFi, qui sont incolores, inodores, invisibles ont des effets sur les organismes vivants. On doit alors apprendre à s’en servir en protégeant notre santé. »Une campagne nationale doit être lancée, en particulier pour le WiFi. Le discours sera le suivant : on coupe la lumière quand on n’a plus besoin d’éclairage, il faut apprendre à couper le WiFi de la même manière.V. F.

Source : Jamais sans mon 06 – SudOuest.fr


Projet d’antennes : les parents prennent le relais et se mobilisent

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Les parents, à la sortie des classes, avec les affiches revendicatives qu’ils distribuent en ville. En haut à droite, on aperçoit les antennes-relais déjà existantes sur le toit de l’hôpital. © PHOTO R. G.

Exemplaire

Un collectif se bat contre les nouvelles antennes de téléphonie mobile prévues sur le toit de l’hôpital, tout près de l’école Aice Errota. Les parents d’élèves lui emboîtent le pas.Projet d’antennes : les parents prennent le relais. Les parents, à la sortie des classes, avec les affiches revendicatives qu’ils distribuent en ville. En haut à droite, on aperçoit les antennes-relais déjà existantes sur le toit de l’hôpital.© PHOTO R. G.Raphaëlle Gourin r.gourin@sudouest.fr Dans le sillage du Collectif de riverains Saint-Jean qui a pour l’heure obtenu près de 300 signatures à sa pétition, c’est à présent aux parents d’élèves de l’école Aice Errota de donner de la voix. Tous protestent contre le projet d’implantation de nouvelles antennes-relais pour la téléphonie mobile sur le toit de l’hôpital. Depuis quelques jours, on voit les affichettes distribuées par l’Association des parents d’élèves non affiliée de Saint-Jean-de-Luz (Apena) fleurir dans les vitrines de certains commerçants. En blanc et gris sur fond noir, le message est clair : « Pas d’antennes relais à 40 m de l’école Aice Errota ». Ils s’inquiètent des conséquences des ondes…

Enfin des parents « dignes » qui prennent soin de leur enfants et se détachent un peu du discours officiel. A suivre.

Source : Projet d’antennes : les parents prennent le relais – SudOuest.fr


 

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